À propos

Informathistorien est édité par Anthony Nelzin-Santos.

CV scientifique

Mes travaux portent sur les rapports entre les communautés franco-européennes et les communautés franco-canadiennes dans l’Ouest canadien au 19e et 20e siècles. Ils m’amènent à étudier l’histoire de l’immigration au Canada, le rôle des élites religieuses dans les politiques de développement des Prairies, ou encore la question scolaire. Les outils informatiques et les méthodes quantitatives sont indispensables à mon dépouillement « assisté » des recensements.

Cursus universitaire

  • 2011 : master Sciences humaines et sociales (mention Histoire, spécialité Histoire contemporaine des mondes étrangers et des relations internationales), Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Mémoire dirigé par Annick Foucrier : Les Français des Prairies canadiennes (1870-1915) — Étude de cas : les Battlefords, mention très bien.
  • 2008 : licence Sciences humaines et sociales (mention Histoire), Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Communications et interventions

  • 7 juin 2016 : « La mise en ligne des recensements canadiens : le chercheur à l’épreuve d’une double mutabilité », journée d’études « La Toile, l’histoire et l’historien » organisée par le PIREH et le LAMOP de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
  • 28 janvier 2016 : « L’impact du numérique sur la pratique journalistique », table ronde organisée par le Master 2 Enseignement second degré histoire et géographie de l’Université Lumière Lyon 2.
  • 16 juin 2010 : « Utiliser la base de données CorAm », journée d’études « L’invention de la base de données CORAM » organisée par le CRHNA de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et le Mascipo de l’EHESS.

Projets de recherche

Que représente l’emblème d’Informathistorien ?

L’emblème d’Informathistorien est une représentation stylisée de la fleur d’églantier, symbole de l’Alberta figurant sur le drapeau franco-albertain. On retrouve la couleur rouge de cette fleur sur le drapeau fransaskois, où elle souligne la fleur de lys rappelant l’étendard du gouvernement provisoire de Louis Riel, ainsi que sur le drapeau franco-manitobain, où elle représente la rivière Rouge.